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Education : L’Organisation démocratique de la Jeunesse du Burkina Faso (ODJ) demande la satisfaction de la plate-forme revendicative des enseignants

ODJ Burkina 360En effet, las d’assister passivement à la liquidation du système éducatif entamé depuis les années 1990 à travers l’application du programme d’ajustement structurel qui a consacré la privatisation de l’école et la clochardisation des acteurs (personnel enseignant et administratif, élèves) de ce secteur, les syndicats d’enseignants ont décidé d’entamer une lutte autour d’une plateforme revendicative. Sur le terrain, la lutte s’est traduite par des actions de sit-in, de grève, de non évaluation des apprentissages au préscolaire, au primaire, au post primaire et au secondaire. La plateforme revendicative minimale porte entre autres sur la revalorisation salariale des travailleurs de l’éducation nationale et de la recherche, l’amélioration des conditions de travail, la démocratisation de l’accès à une éducation de qualité aux enfants du peuple, et l’amélioration de la gouvernance administrative et financière des établissements d’enseignements publics et privés du Burkina Faso.

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Le FMI fait la loi dans le Zimbabwe de l’après-Mugabe

zimbabween-emmerson-mnangagwaAvant même qu’Emmerson Mnangagwa ne soit investi de ses fonctions de président vendredi, le Fonds monétaire international (FMI) a publié une liste d’exigences que le Zimbabwe doit satisfaire avant de reconsidérer le programme d’aide financière pour le pays. Ces exigences démontrent l’absurdité des platitudes et banalités de Mnangagwa, prononcées dans un stade bondé de la capitale, Harare, au sujet d’une démocratie renouvelée, de sa promesse de «servir notre pays comme président de tous les citoyens» et de fournir «des emplois, des emplois, des emplois». Le directeur de la mission du FMI pour le Zimbabwe, Gene Leon, a déclaré jeudi à Reuters: «Alors que la croissance en 2017 sera stimulée par la récolte exceptionnelle grâce aux pluies exceptionnelles, le défi est de soutenir la croissance dans un contexte où la stabilité macroéconomique est menacée par les dépenses publiques élevées, le régime du commerce extérieur est intenable et le rythme des réformes inadéquat.»

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Base militaire française au Burkina: l’ODJ attend la visite du président Macron pour marquer son désaccord

macron-ouagadougou-le-28-novembre-2017L’Organisation démocratique de la jeunesse (ODJ) ne voit pas d’un bon œil la présence d’une base militaire française au Burkina dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Elle l’a fait savoir ce mardi lors d’une conférence de presse à laquelle elle a invité la population burkinabè à sortir massivement pour prendre part à ses journées anti-impérialistes, le 2 décembre prochain. Nous ne sommes pas d’accord, la France n’a pas encore fini de lutter contre le terrorisme chez elle, elle est attaquée tous les jours et n’arrive pas à faire face à ce phénomène, qu’est-ce qu’elle vient faire ici», s’est indigné le trésorier général de l’ODJ, Ouiry Sanou. Selon lui, le Burkina Faso avait refusé en son temps, la présence d’une base militaire française, estimant que cela ferait aliénation à sa souveraineté. «Pourquoi l’accepter maintenant», s’est-il interrogé tout en signifiant que malgré cette présence militaire française, «on continue de massacrer des Burkinabè».

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Les dessous du coup d’État militaire au Zimbabwe

zimbabweUn conflit de longue date entre factions du parti politique au pouvoir au Zimbabwe, le ZANU-PF, a éclaté la semaine dernière,   prenant la forme d’un coup d’État militaire et d’une rapide prise de contrôle du gouvernement et des médias d’État. Le coup d’État   a été dirigé par le commandant des Forces de défense zimbabwéennes, Constantino Chiwenga, qui est étroitement lié à l’ancien   vice-président, Emmerson Mnangagwa. Encouragé par le déclin de l’acuité mentale et de la santé physique du président Robert   Mugabe, ces dernières années, M. Mnangagwa s’est efforcé de s’assurer la succession à la présidence. Mnangagwa était l’un des   deux vice-présidents du Zimbabwe. De cette position, lui et ses partisans, connus sous le nom de Team Lacoste, se sont lancés dans une lutte acharnée contre des membres plus jeunes du parti qui se regroupèrent autour de la secrétaire des Affaires féminines, Grace Mugabe, épouse du président, et dont le groupe est connu sous le nom de Génération 40, ou G40.

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Les opérations militaires américaines et européennes en Afrique de l’Ouest préparent une guerre plus large

une-forte-presence-militaireLa guerre menée en Afrique de l’Ouest par les États-Unis en partenariat avec leurs homologues européens, la France et l’Allemagne, qui a été exposée par le meurtre de quatre soldats des forces spéciales au Niger au début du mois, prépare une guerre beaucoup plus large dans la région. En juin, la France a présenté un projet de résolution devant le Conseil de sécurité des Nations Unies pour obtenir des fonds pour la force militaire conjointe. Les termes de l’autorisation de l’ONU redéfiniraient le caractère et la portée de la force par procuration du G5 Sahel dirigée par la France, lui donnant une large autorité opérationnelle similaire à celle de la Brigade d’intervention des forces de l’ONU contre les rebelles Rwandais du M23 dans l’Est du Congo en 2011.

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Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara est tombé sous les balles des conjurés au grand bénéfice de la “Françafrique”

une sankara-013Lors du 25ème sommet des pays membres de l’Organisation de l’unité africaine, le 26 juillet 1987, le président du Conseil national révolutionnaire de Burkina Faso dénonçait en ces termes le nouvel asservissement de l’Afrique : “Les origines de la dette remontent aux origines du colonialisme. Ceux qui nous ont prêté de l’argent, ce sont ceux-là qui nous ont colonisés, ce sont les mêmes qui géraient nos Etats et nos économies, ce sont les colonisateurs qui endettaient l’Afrique auprès des bailleurs de fonds.” La dette du tiers-monde est le symbole du néo-colonialisme. Elle perpétue le déni de souveraineté, pliant les jeunes nations africaines aux desiderata des ex-puissances coloniales. Mais la dette est aussi l’odieuse martingale dont se repaissent les marchés financiers. Prélèvement parasitaire sur des économies fragiles, elle enrichit les riches des pays développés au détriment des pauvres des pays en voie de développement.

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Impasse néo-coloniale au Sahel


sahel paysAlimentée par une intervention française qui devait “rétablir la paix”, la guerre continue de plus belle au Sahel. Loin de diminuer, les attaques terroristes se multiplient, soulignant le chaos grandissant dans lequel est plongée toute la région. Le 13 août, 19 civils ont été tués à Ouagadougou. Cette tragédie – dont les médias occidentaux se moquent comme d’une guigne – succède aux raids meurtriers menés par Al-Qaida en Côte d’Ivoire, à Ouagadougou (déjà) et à Bamako au cours des derniers mois. Menée au Mali en janvier 2013, l’opération militaire française “Serval” s’est achevée en juillet 2014, aussitôt remplacée par un dispositif élargi aux Etats de la région, l’opération “Barkhane”. Mais ce changement d’étiquette ne trompe personne. Selon la version officielle, l’intervention étrangère devait soutenir l’effort des troupes maliennes contre les groupes armés ayant pris le contrôle de l’Azawad, la partie nord du pays. Elle visait à “rétablir la paix” et à “vaincre le terrorisme”. On en est loin !

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Les opérations militaires américaines et européennes en Afrique de l’Ouest préparent une guerre plus large

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La guerre menée en Afrique de l’Ouest par les États-Unis en partenariat avec leurs homologues européens, la France et l’Allemagne, qui a été exposée par le meurtre de quatre soldats des forces spéciales au Niger au début du mois, prépare une guerre beaucoup plus large dans la région. En juin, la France a présenté un projet de résolution devant le Conseil de sécurité des Nations Unies pour obtenir des fonds pour la force militaire conjointe. Les termes de l’autorisation de l’ONU redéfiniraient le caractère et la portée de la force par procuration du G5 Sahel dirigée par la France, lui donnant une large autorité opérationnelle similaire à celle de la Brigade d’intervention des forces de l’ONU contre les rebelles Rwandais du M23 dans l’Est du Congo en 2011.

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